Zoologie

Au-delà du plaisir, observer et connaitre ce qui nous entoure, constitue le préalable à la protection de l'environnement. Ce chapitre n’a aucune prétention scientifique. Il est juste là pour montrer la richesse de notre bio-diversité. Ce n’est qu’au fil des jours et des rencontres que ce modeste inventaire sera complété.Toutes les photos ont été prises sur Autichamp et les communes limitrophes. Cliquer dessus pour les agrandir.

Cordulegaste
Cordulegaste

OISEAUX

La LPO depuis juin 2010 a intégré le réseau national Visionature avec la mise en ligne sur son site internet « faune-drome.org ». Ainsi, tout le monde, du débutant à l’expert, peut aujourd’hui y participer et ainsi améliorer la connaissance et la protection de la faune sauvage.

Il est juste nécessaire de s’inscrire. C'est-à-dire de disposer d’un identifiant (adresse internet) et d’un mot de passe ; ensuite de cliquer sur « j’aimerais participer » pour ouvrir un compte. Les données envoyées peuvent être agrémentées de photographies ou d’enregistrements sonores. Cette inscription élargit également l’accès aux données et synthèses.

L’ensemble des informations fait l’objet d’une veille assurée par un comité de validation. Des demandes de renseignements complémentaires peuvent être faites. Elles sont souvent l’occasion de créer un contact et d’échanger avec passion.

Le fait que nous soyons sur un couloir de migration et la proximité des forêts du massif de Marsanne et de Saou sont de véritables opportunités .Faire le tour de toutes les espèces présentes sur Autichamp est long .C’est pourquoi nous ne vous offrons qu’un petit survol de la faune. Le but reste néanmoins de compléter cet inventaire au fil des jours et des rencontres.

Nous aimerions que les élèves de l'école d'Autichamp collaborent à cette page.

 

LIEN

http://www.faune-drome.org/

L’Aigle royal (Espèce protégée mesures de conservation européennes) De par son vol majestueux, ce magnifique rapace ne peut imposer que le respect. Un aiglon, peu farouche venu de la forêt de Saou, a été observé par plusieurs agriculteurs à proximité des bâtiments d’élevage en cette fin 2012. Malgré toutes les légendes, il ne peut enlever une proie de plus de cinq à six kilos. Il plane souvent en couple.

Le faucon crécerelle. (Espèce protégée population à surveiller). A Autichamp il apprécie particulièrement les façades du château. Reconnaissable à son cri et à son vol stationnaire, c’est un chasseur insatiable de souris et autres campagnols. A la fin de l’automne, il fuira le froid pour ne revenir qu’au début du printemps. Il annonce les beaux jours.

Le circaète Jean le blanc.(Espèce protégée mesure de conservation européenne) Quel magnifique oiseau que ce rapace de plus d'1m50 d’envergure. Venu de Saou ou de Couspeau, il lui arrive de planer au-dessus du village à la recherche de quelque serpent ou lézard. L’extrémité noirâtre de ses rémiges contrastant avec le dessous blanc des ailes délicatement rayé de brun, le rend particulièrement reconnaissable. Pour l'observer rien de tel qu'une journée de canicule aprés les moissons.

La buse variable. (Espèce protégée). Elle a une queue en éventail particulièrement reconnaissable. A la fois alliée et ennemie des agriculteurs, toujours à l’affût sur le moindre poteau, elle chasse le plus petit rongeur mais elle pourra tout aussi bien s’attaquer aux volailles.

Le milan noir. (Espèce protégée mesures de conservation européenne). Il est facile à distinguer de la buse variable grâce à sa queue échancrée. Il ne se passe pas un été sans que l’on voie ces deux rapaces se disputer en plein vol notre territoire de chasse. Moins vivace, il cède souvent sa place et s’en va tournoyer plus loin. En partie sédentaire.

Le martinet noir.(Espèce protégée) De grands vols de dizaines d’individus tournent en été au dessus du village. Handicapés par leurs courtes pattes, ils ne peuvent souvent que prendre leur envol depuis une surface verticale . Ils occupent le même nid d’une année sur l’autre. Leur départ pour l’Afrique annonce, avec un peu d’avance l’arrivée de l’automne. Durant les étés secs comme celui de cette année 2012 ,ils sont bien moins nombreux et pour cause : moins d’eau, moins d’éclosion de larves, moins d’insectes.

Le verdier. (Espèce protégée population à surveiller). Plutôt sédentaire, son chant fait de tchi tchi tchi tremblés, agrémenté parfois de roulades, est caractéristique. Il se nourrit comme le chardonneret de graines, de pépins et de bourgeons

Le chardonneret (Espèce protégée). Il est la hantise des jardiniers et des vignerons. Son nid, un véritable chef d’œuvre, est souvent au cœur d’un arbre au feuillage persistant comme les cyprès. Les couples se forment à la fin de l’hiver. Le mâle offrira rituellement de la nourriture à la femelle avant de s’occuper à construire le nid.

La bergeronnette grise. (Espèce protégée) Appréciant particulièrement la vieille tour et le toit de la mairie chaque été, elle est fidèle à son poste

La mésange charbonnière. (Espèce protégée). Elle enchantera les longues journées d’hiver de son plumage noir jaune et blanc. Elle aura tôt fait de repérer où se trouve la nourriture mise à sa disposition. En été, elle sera même capable de pénétrer dans les maisons pour chaparder quelques éclats de noix ou de noisettes.

Le rouge-queue. (Espèce protégée). Un trille aigrelet qui semble jaillir d’entre les pierres puis l’éclair d’une queue rousse qui s’enfuit subrepticement. C’est souvent ce que le rouge-queue offre au promeneur. Certains habitants du village en héberge chaque année et quel plaisir d’observer les petits prendre leur envol avec les encouragements des parents.

Le pic épeiche. (Espèce protégée). Noir avec sa calotte rouge, s’il se sent observé, il s’empressera de faire le tour du tronc.Difficile de faire son portrait.

 

 

 

La bondrée apivore (espèce protégée) Ici au dessus des jardins, elle se distingue facilement de la buse par les bandes bicolores de sa queue et par ses pattes jaunes. Se nourrissant essentiellement d’insectes (de guêpes, de larves …) d’où son nom, mais elle ne dédaigne pas le petit gibier (rongeurs ou reptiles). Elle n’est présente que durant l’été.

La chouette hulotte Ramassé sur la place du village, cet oisillon, déjà de bonne taille, a été mis à l’abri du danger sur une terrasse et a repris son envol durant la nuit. Les petits quittent plus ou moins volontairement  le nid mais ils continuent à être nourris et guidés par les adultes : donc, à moins d’une mise en danger, nul besoin de les recueillir. Commun, le hululement de la hulotte (ou chat huant) est bien connu Adulte sa taille est d’environ 40cm et son envergure atteint plus d’un mètre.

 

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