Botanique

Au-delà du plaisir, observer et connaitre ce qui nous entoure, constitue le préalable à la protection de l'environnement. Ce chapitre n’a aucune prétention scientifique. Il est juste là pour montrer la richesse de notre bio-diversité. Sur un même versant peuvent se rencontrer des fleurs de montagne et des fleurs provençales. Ce n’est qu’au fil des jours et des rencontres que ce modeste inventaire sera complété.

Toutes les images ont été prises à Autichamp et sur les communes limitrophes. Les plantes sont classées pour l'instant par couleur et en grands groupes : herbacées et petites plantes, arbres et arbustes, champignons, mousses et lichens.

Les informations concernant les propriétés comestibles ou médicinales ne sont données qu'à titre de curiosité. Nos images ne permettent pas une identification assez précise. Il est absoluement nécessaire de mieux vous informer avant une éventuelle consomation ou uilisation. Nous déclinons toutes responsabilités.


Nous vous invitons à cliquer sur les images pour les agrandir.

lichen
lichen

Herbacées et petites plantes

 

 

Lys martagon : quel bonheur de trouver cette plante rare chez nous à quelques centaines de mètres de plantes méditerranéennes. Lente à s’établir, c’est une espèce protégée. Son nom lui vient de la couleur dorée et des propriétés émollientes de son bulbe auquel on prêtait des vertus magiques (martagon = mars dieu des magiciens).

 

 

 

Ophrys abeille : non contente de leurrer les abeilles solitaires par sa forme et sa couleur, elle imite l’odeur des femelles. Si ce stratagème ne fonctionne pas et qu’il n’y a pas de croisement, elle a recours à l’autofécondation ce qui provoque de nombreuses variations locales, qui ne sont pas pour autant de nouvelles espèces.

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Ophrys bourdon ou « ophrys frelon ». Le mimétisme poussé (forme et odeur) avec l’insecte en fait l’une des orchidées les plus belles et les plus évoluées sur ce point.




Orchis pyramidal : elle doit son nom à l’aspect de son inflorescence en début de floraison. Ne possédant pas de nectar, les fleurs attirent pourtant les papillons. Leur morphologie est très bien adaptée à leur trompe. En général ce sont eux qui assurent la pollinisation.

 

 

 

Orchis singe : Bien que classée dans la catégorie « préoccupation mineure », cette orchidée est protégée dans plusieurs régions de France. Elle est une proche voisine de l’orchis militaire, nom donné de par la forme des fleurs.

 

 

 

 

Orchis singe albinos : ce n’est pas là une autre espèce mais un effet de dépigmentation de la précédente.

 

 

 

Orchis pourpre : Le label ponctué de pourpre évoque plus ou moins les bras et la robe d’une femme. Le casque est rouge brun. Elle est classée comme la précédente.

 

 

 

Orchis hybride : L’orchis angustricruris est un croisement des deux précédentes.



Orchis bouc Cette orchis au label disproportionné doit son nom à la forte odeur de ses fleurs

 

 

 

Céphalanthère : cette plante est une orchidée qui pousse souvent en lisière des bois. Elle est protégée.

 

 

Epipactis : ce genre fait partie de la famille des orchidées.

 

 

Limodore à feuilles avortées : cette orchidée est une plante saprophyte. Elle est donc capable de se nourrir de matière organique non vivante.





Néottie nid d’oiseau Toutes les orchidées sont des économes. Celle-ci, dépourvue de chlorophylle, est associée à un champignon et vit en symbiose avec un feuillu. Les matières organiques dont elle se nourrie proviennent du champignon mais elles sont produites par l’arbre. Elle n’est donc pas un parasite.

 

 

 

 

Orobanche : cette herbacée sans chlorophylle dépend entièrement de plantes hôtes. Parasite elle peut produire jusqu’à 500 000 graines par pied.

 

 

 

 

Silène compagnon blanc : elle est de la même famille que les œillets. Très odorante en soirée, elle attire les papillons de nuit.

 

 

Hélianthème des Apennins : ce sous arbrisseau est proche des cistes. Bien que jamais abondant c’est le plus répandu des hélianthèmes.

 

 

 

Lin blanc Il existe prés de 200 espèces de lin dont certains furent les première plantes cultivées par l’homme. La fleur de celui-ci fane au bout d’une journée.

 

 

Stellaires : son nom provient de la disposition en étoile de ses pétales. Certaines de ces « mauvaises herbes » sont consommables notamment les jeunes extrémités de stellaire graminis très appréciées en salades.

 

 

Primevère acaule : Symbole du premier amour, elle annonce le printemps. Toute la plante et, en particulier, les racines, ont des propriétés médicinales.

 

 

Bonjeanie hirsute : (ou darycnie hirsute) Elle forme un buisson bas qui peut avoir sa place dans les jardins. Elle est utilisée en homéopathie.

 

 

 

 

Thym : outre son utilisation aromatique et culinaire, ses vertus sont à même de soulager une grande variété d’affections respiratoires et intestinales. C’est un anti-infectueux et un stimulant de l’immunité.

 

 

 

Alliaire : Petites fleurs blanches en grappe avec quatre pétales. En plus d’un usage alimentaire en tant que condiment cette plante était utilisée traditionnellement en médecine pour ses vertus diurétiques et antiseptiques.

 

 

 

Ibéris penné : reconnaissable à ses pétales irréguliers, elle signe souvent l’emplacement d’anciennes moissons.

 

Eglantine : Le fruit de l’églantier, le cynorhodon a une teneur élevé en vitamines. Il peut entrer dans la composition de confitures ou de sirops

 

 

 

 

 

 

 

Mélilot blanc : excellente mellifère, elle est aussi pleine de vitamine C. Peut être utilisée dans des salades ou en tant qu’aromate ou épice.

 

 

 

 

 

Chélidoine : Son nom vient du latin « chelidonium » qui signifie hirondelle. Sa floraison coïncide en effet avec l’arrivée de ces migrateurs. Elle a de nombreuses propriétés médicinales aussi appelée "herbe à verrues"

 

 

Salsifis des prés : Il est de la même genre que le salsifis cultivé. Ses fleurs ne s’ouvrent souvent que le matin. Les boutons floraux, les feuilles, les racines sont comestibles.

 

 

Argyrolobe de Zanon : sous arbrisseau typique de la végétation méditerranéenne. Il est aussi appelé « cytise argenté »

 

 

Petite coronille : ce sous arbrisseaux vivace peut être confondu avec l’hippocrepis qui partage les mêmes stations. Un examen rapide des feuilles permet de les distinguer.

 

 

Giroflée des murailles aussi appelée « violier jaune ». Sa fleur a une odeur de clou de girofle d’où son nom. Attirant les premières abeilles au printemps il est sensé faciliter la pollinisation des arbres fruitiers.

 

 

 

Hypocrépide  ou « fer à cheval ». Ses gousses échancrées forment des séries de fers à cheval accolés les uns aux autres.

 

 

Lamier jaune : cette vivace est aussi appelée « ortie jaune » bien qu’elle n’en soit pas une. Elle ne pique pas. Au jardin c’est un couvre sol idéal pour sa floraison ou pour son feuillage persistant. Ses feuilles peuvent se consommer en tant que légume.

 

 

Bouton d’or : c’est le nom courant de cette renoncule. La fleur contient différents principes actifs toxiques. En raison de sa belle couleur elle est le symbole du raffinement. Les anglais les hollandais, les allemands l’apparente plus à une « fleur de beurre » en raison de son reflet sur la peau.

 

 

Euphorbe annuelle : originale de part sa floraison et son feuillage, cette plante est d’une culture facile. Elle est toutefois à manipuler avec des gants car son latex est irritant et toxique.

 

 



Iris faux acore ou « iris jaune » ou encore « iris des marais ». Elle doit son nom à cause de sa ressemblance  de ses feuilles avec celle de l’acore qui pousse dans les mêmes milieux humides. Son rhizome est riche en tanin. Elle est toxique et parfois envahissante.

 

 

Gesse sans feuilles  ce que l’on croit être des feuilles en fer de lance ne sont que des stipules (petits appendices à la base du pétiole au point d’insertion avec la tige). Les feuilles sont réduites à de simples vrilles (les phyllades).

 

 

Vesce jaune : excellente plante fourragère, elle est toutefois d’un petit rapport du point de vue nutritionnel. Elle était aussi appelée cornadiou.

 

 

 

Laitue seriola : Son nom vient du latex qui s’écoule des blessures de ses tiges. Les laitues ont des vertus soporifiques notamment …chez les lapins.

 

Anthyllide vulnéraire : utilisée principalement comme fourrage, elle n’en est pas moins intéressante en médecine pour ses propriétés astringentes et désinfectantes. Elle est même légèrement laxative. Mélangée à des feuilles de framboisiers et de pruneliers, elle était  souvent utilisée pour remplacer le thé.

 

 

Coronille bigarrée : C’est une plante de rocaille parfois envahissante. Attention elle a des propriétés médicinales comparables à la digitaline.

 

 

 

 

 

Gesse chiche : plante très utile pour les exercices de prononciation.

 

 Vesce craque : cette plante qui fixe l’azote de l’air est un fourrage riche en protéines. Cependant, en s’accrochant aux autres pour chercher la lumière elle peut être préjudiciable à certaines cultures (le blé par exemple). Ses graines peuvent être réduites en farine (galettes très nourrissantes). Elle est très appréciée des abeilles.

 

 

 

Vesce cultivée : Pour l’agriculture cette plante présente des atouts majeurs. Elle est riche en protéine et fixe l’azote. C’est un engrais vert. Peu gourmande en eau et en intrants, elle peut jouer un rôle de culture intermédiaire.




Glaïeul des moissons ou « glaïeul d’Italie » Sans doute trop décoratif, il est parfois trop cueilli et finit par disparaitre.